L’énigme du pigeon qui valait 2 400 000 euros

Communiqué de presse

Bonjour ! Vous avez eu la gentillesse de véhiculer l’information sur mes livres précédents : « Chers Pigeons » et « Meurtre au colombier », je vous en remercie encore.
J’ai réitéré avec une nouveauté, oh combien d’actualité !
L’adage, la réalité dépasse la fiction s’avère bien réelle, j’ai changé par deux fois mon titre de roman, les montants pour les pigeons vendus semblant devenir « exponentiels » pour reprendre un vocable tristement médiatique, la dernière vente colombophile publique à ce jour atteint la somme astronomique de 9 750 000 € pour une vente totale ! Et je parie que ce record n’est pas le dernier. Le lecteur, colombophile ou non, s’étonne de ces performances à juste titre. L’auteure lui lance quelques pistes de réflexion sur cette situation interpellante. Avant, le colombophile vivait pour ses pigeons (certains encore !), à présent il risque d’y laisser sa vie, c’est du moins une énigme que l’auteure explore.

Le pitch ?

Vous voici au cœur d’un POLAR COLOMBOPHILE, noir de noir puisqu’il se déroule à Charleroi, le centre du pays dit noir !
 Un colombophile mondialement connu et apprécié vient de réaliser la vente du siècle, pensez, sa pigeonne olympique au quotient jamais atteint pour 2 400 000 €, un must en Wallonie, en Belgique, dans le monde. Étrangement après une conférence, il disparaît quelques heures en un lieu inconnu et mystérieux.
Il se crashe sur l’autoroute Bruxelles-Charleroi de manière suspecte le soir même. Des traces d’un poison mystérieux dans les veines. On subodore un crime bien organisé dans et par les milieux colombophiles. Une journaliste prête main-forte à son amie d’université, commissaire divisionnaire à Charleroi, pour élucider le mystère d’un meurtre colombophile unique dans les annales criminelles. Le monde des amateurs de pigeons est bien spécifique, il existe depuis des siècles, il a son histoire, ses codes, ses secrets, un modus vivendi propre, ses arcanes. Il faut connaître son vocabulaire, ses manières de fonctionner, ce que ne peut percer la ravissante commissaire sans l’aide de son amie, l’auteure. Laissez-vous emporter, lecteurs, colombophiles ou pas, dans cet univers impitoyable et tellement fascinant, une discipline sportive à part entière puisqu’elle organise même ses olympiades. Un univers à la Dallas à découvrir… d’urgence puisque la colombophilie belge est ENCORE la plus prisée du monde. Les pigeons de souches belges s’arrachent à prix d’or en Chine, en Orient, en Afrique du Sud. Pourquoi ? Laissez-vous emporter dans les méandres romantiques, glauques et palpitants du sport qui, après le foot, doit générer le plus d’argent au monde et le plus de passions aussi, il faut le découvrir ! Les pigeons sont comme les livres, les meilleurs devraient porter l’étiquette : « ceci pourrait changer votre vie ou vous l’ôtez. » Dans ce livre, un pigeon, une souche remarquable est bien le mobile de la mort d’un colombophile renommé.

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