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La ville médiévale de Rhodes est entièrement entourée de plusieurs murs d’enceintes avec plusieurs mètres d’épaisseur.
Elle est incroyablement facile à parcourir car elle est compacte. Elle se découvre à pied en s’aventurant dans ses ruelles pavées surplombées d’arcades, en se perdant avec bonheur dans les étroits passages.
Son patrimoine est riche et bien conservé. Et son caractère médiéval mêlé à une touche orientale est absolument unique. Elle est d’ailleurs classée sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Une grande partie de la structure de son époque en tant que port médiéval est restée
L’hospice Sainte-Catherine
Il fut construit en 1391-1392 par l’Italien Domenico d’Allemagna, amiral de l’ordre des Chevaliers de Saint-Jean.
La charte de fondation de l’hospice, datant de 1391, stipule qu’il fut fondé dans le bourg de Rhodes, près des remparts, à la porte menant à la jetée, déjà connue sous le nom de Porte Sainte-Catherine.
Le bâtiment attire le regard, car il s’avance dans l’axe de la rue principale.
Porte de Saint-Paul
La porte fut construite dans la seconde moitié du XVe siècle pour permettre l’accès à la ville fortifiée et au port de Kolona.
La porte Saint-Paul fut presque entièrement détruite pendant la Seconde Guerre mondiale et reconstruite en même temps que la porte Marine en 1951.
Porte de la Liberté
Malgré sa modernité, Liberty Gate fait office de pont entre le passé et le présent, reliant le centre historique à la vie animée de la Nouvelle Ville.
Son utilisation fréquente aujourd’hui souligne le dynamisme de la vieille ville, où les remparts ancestraux continuent de répondre aux besoins d’une communauté contemporaine.
Les remparts
La muraille toute entière était séparée en postes de combats qui correspondaient aux langues composant l’Ordre des Chevaliers de St-Jean : France, Provence, Auvergne, Castille, Aragon, Allemagne, Angleterre et Italie.
Chacune était responsable d’un secteur précis de la muraille dont les différentes phases de construction peuvent être datées avec précision, grâce aux nombreux blasons des Grands Maîtres ornant les secteurs édifiés sous leur commandement.
Ainsi la majeure partie de la muraille que l’on peut admirer encore aujourd’hui date du XVe siècle.
La rue des chevaliers
Cette ruelle pavée de galets est bordée d’édifices gothiques. Ce sont les auberges des différentes nationalités des chevaliers de l’ordre de Saint Jean, dont l’auberge de France, avec ses gargouilles à tête de crocodile.
Le palais du Grand Maître des Chevaliers de Rhodes
Cette forteresse militaire impressionnante est un des rares exemples d’architecture gothique en Grèce.
Construit à l’origine comme un hôpital et un hôtel pour les pèlerins, il a ensuite été transformé en palais lorsque les croisés se sont retirés après les guerres saintes.
Le musée archéologique
Il est installé dans l’hôpital des Chevaliers, il abrite une magnifique collection de pièces antiques provenant du Dodécanèse. L’une des pièces phares est l’Aphrodite de Rhodes, une statue de marbre représentant une jeune femme à genoux relevant ses cheveux.
L’église Evangelismos
Face au port de Mandraki, c’est une copie de l’église médiévale de St-Jean du Collachium qui se dressait à côté du Palais des Grands Maîtres et qui a été détruite lors d’une explosion de poudre en 1856.
Autrefois catholique, elle est aujourd’hui orthodoxe et dédiée à l’Annonciation de la Vierge Marie.
Le port de plaisance de Mandraki
Il se trouve au pied des remparts, l’accès se fait en passant devant les moulins avant d’arriver à l’entrée du port gardée par deux cerfs en bronze, les animaux emblématiques de Rhodes.
La légende dit que c’est ici que se dressait le célèbre Colosse de Rhodes qui comptait parmi les Sept Merveilles du monde antique. Cette statue en bronze de 32 mètres de hauteur était tellement haute que les bateaux pouvaient passer entre ses jambes. Elle représentait le Dieu du Soleil. Elle s’est effondrée lors d’un séisme en 227 av. J.-C. Il ne reste plus rien aujourd’hui du célèbre colosse.
Festival Polyphonique Rhodes
La sixième édition, sur l’île de Rhodes du 1er au 13 octobre 2024, célébre la coopération culturelle et artistique entre la France et la Grèce dans une édition ambitieuse, mêlant musique classique, photographie, cinéma et opéra en parade nocturne.
La Compagnie Transe Express, spécialisée dans les créations aériennes hors normes, revient avec ses divas hautes perchées dans des robes démesurées et son mobile aérien de percussionnistes, dans une parade aérienne nocturne spectaculaire supportée par des chansons françaises et des airs d’opéra.